NDENGUE Rose


Histoire de l’Afrique
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Sujet de thèse

« Femmes, pouvoir politique et sphère publique en post(-)colonie. Le cas du Cameroun : 1945-2010 »

Directrice : Odile Goerg (SEDET - Université Paris 7 Diderot)

Communications

- Mai 2012 : "Lutte armée et maquis : l’exemple du Cameroun". Présentation de séminaire "Mouvements sociaux en post-colonies. Circulations, transferts et cultures d’opposition. Afrique et Madagascar années 60-70".

- "Mouvement nationaliste et rapports de genre : les mobilisations de femmes dans le mouvement nationaliste camerounais (1955-1971)". Présentation de séminaire "Femmes genre et mobilisation collective en Afrique" (à venir)

Publications

(à venir)

Résumé de thèse

L’année 1944 signe pour les colonisé.e.s et les femmes camerounaises notamment, une accession à la citoyenneté, par l’octroi du droit de vote et d’éligibilité. En effet simultanément aux droits politiques octroyés aux colonisés, le comité français de la Libération nationale accorde aux femmes le droit de vote et d’éligibilité, « dans les même conditions que les hommes » . Ce qui en colonie, devrait se traduire en principe, par la possibilité pour les femmes d’être présentes sur la scène publique politique. Mais cinquante ans après l’indépendance du pays, la proportion de femmes présentent dans la sphère publique et les postes politique reste très faible. Partant de ce constat, nous avons décider de comprendre les logiques qui sous-tendent cette réalité. Il s’agit dès lors d’adopter d’une part, une perpective sociohistorique en retraçant et en analysant à la fois : la manière dont les femmes participent à la vie politique, et les discours qu’elles produisent, et qui sont produits à leur sujet. Et d’autre part une perspective sociologique, qui consiste à appréhender et mettre en évidence l’articulation entre participation signe de présence et valorisation/reconnaissance dans les discours et les pratiques.